L’accord de 2018 entre les deux Corées partiellement aboli
La suspension partielle par la Corée du Sud de l’accord de 2018 visant à réduire les tensions intercoréennes est une « mesure défensive minimale » contre la RPDC, a déclaré jeudi le chef du ministère sud-coréen de la Défense, Shin Won-sik.
« Le lancement par la Corée du Nord de ce qu’elle appelle un satellite espion militaire le 21 novembre constitue une violation flagrante des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et une grave provocation contre la communauté internationale, démontrant une fois de plus qu’elle n’a aucune volonté de respecter l’accord militaire », a déclaré à Yonhap le ministre.
« La suspension partielle de l’accord est donc une mesure importante pour protéger la vie et la sécurité des personnes. C’est une réponse proportionnée à la provocation de la Corée du Nord et une mesure défensive minimale », a-t-il déclaré.
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