Berlin, Londres et Paris lancent le compte à rebours pour rétablir toutes les sanctions contre l’Iran
La Grande-Bretagne, l’Allemagne et la France (E3) ont notifié au Conseil de sécurité de l’ONU l’activation du mécanisme de « snapback », qui permet le rétablissement des sanctions internationales sévères contre l’Iran, en vigueur avant l’accord sur le nucléaire iranien. Les États-Unis ont salué cette mesure. Les autorités iraniennes ont exprimé l’espoir que les Européens reconsidéreraient leur décision, sous peine de conséquences néfastes. La Russie estime que l’E3 n’a aucune capacité juridique ou procédurale pour lancer ce « snapback ». Les parties disposent désormais de 30 jours exactement pour trouver un compromis.
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Pourquoi l’Europe a-t-elle fait la sourde oreille lors du premier mandat de Trump, lorsque ce dernier réclamait avec insistance la révision des accords sous peine de ne plus les renouveler tous les trois mois? Le congrès n’avait pas validé l’accord mais décidé que le président en exercice aurait la possibilité de le reconduire ou non tous les trois mois. Trump a patienté durant une année, le renouvelant trois fois, avant d’en sortir. Ce changement de position des européens est-il du à la pression israélienne ou à celle d’un Trump qu’ils raillaient via leurs médias mais que maintenant ils craignent?