Le taux de fécondité a continué de baisser en Russie en 2025
L’indice synthétique de fécondité (ISF) en Russie était de 1,374 en décembre 2025, selon les données de Rosstat. À titre de comparaison, il était de 1,4 fin 2024. Cet indice indique le nombre moyen d’enfants qu’une femme aurait si le taux de fécondité de l’année de calcul restait constant à chaque âge. L’ISF mesure la période de reproduction, soit de 15 à 50 ans.
En 2025, l’indice synthétique de fécondité (ISF) a varié de 1,39 en début d’année à 1,37-1,38 au printemps et à l’automne. Ces statistiques ne prennent pas en compte les données des nouvelles régions : la République populaire de Donetsk, la République populaire de Louhansk et les oblasts de Zaporojié et de Kherson. Un taux de 2,1 ou plus est nécessaire pour assurer le renouvellement naturel de la population. Selon Rosstat, l’ISF maximal en Russie (1,77) a été enregistré il y a 11 ans, en 2015.
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C’est dramatique, comme pour les pays européens.
Il y a plus de naissances au seul Nigéria (7.5 millions pour 230 millions habitants) que dans l’ensemble des pays géographiques européens, Russie, Bielorussie et Ukraine compris (6.3 millions de naissances pour 720 millions d’habitants).
Le problème est beaucoup plus culturel et spirituel que les conditions matérielles, mêe si elles jouent un peu.
Si rien ne change, dans la génération qui vient, c’est la fin de la civilisation européenne en un siècle …