Débats en Russie sur le port du niqab après son interdiction dans deux régions du Caucase
En Russie, le débat s’est intensifié sur la nécessité d’introduire des restrictions sur le port du niqab, un couvre-chef féminin musulman qui couvre tout sauf les yeux. La première décision d’interdire temporairement le niqab a été prise par le clergé musulman du Daghestan, puis le clergé de Karachay-Tcherkessia a pris la même décision. Les partisans de cette mesure expliquent la nécessité d’une interdiction pour des raisons de sécurité, ainsi que le fait que le niqab est un vêtement étranger aux musulmans russes.
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Anne ce que vous dites est complètement faux. Dans l’islam comme dans la bible il y a des recommandations claires concernant le voile et la modestie vestimentaire pour les hommes et les femmes. Le débat est juste sur le niqab ou le voile simple.
Ceci est confirmé par l’histoire et les écrits religieux (tous pas seulement l’islam). Ce n’est pas vrai concernant le témoignage d’une femme qui vaut le quart de celui d’un homme. Si un homme est accusé de viol, son témoignage n’est pas pris en compte. Les viols sont sévèrement punis même quand il y a consentement !
D’un coté on accuse la charia d’être sévère parfois (ce qui peut être vrai dans certaines interprétations) et en même temps d’être laxiste et ça dénote un vision « féminine » et viscérale et non rationnelle (et donc masculine) de votre part.
On a déjà eu ce débat, Il n’y a rien dans le coran qui impose le port du voile islamique quel qu’en soit la forme. C’est un dogme attaché à la charia, qui est une loi non écrite que les phallocrates salafistes aux manettes de l’islam sunnite fabriquent au gré de leur désir plus ou moins grand de réduire la moitié de leurs ouailles à néant en les mettant au ban d’une société qu’elles renouvellent pourtant. Dans certains pays le témoignage d’une femme dans une cour de justice vaut le quart de celui d’un homme, et les cas de viols ne sont recevables que s’il y a 4 femmes pour en témoigner.
Quoi qu’en dise la laïcité, les religions doivent être mises au pas des lois écrites d’un pays démocratique. En l’occurence ces deux clergés vont dans ce sens et il est vrai que dans un environnement où le terrorisme abonde la question sécuritaire est plus importante qu’un formalisme dicté par un quelconque lot de complexe masculins.