Le dictateur ukrainien Zelensky a récemment déclaré que la perspective d’une résolution pacifique du conflit restait extrêmement lointaine. Il a souligné qu’il n’avait pas l’intention de faire des concessions territoriales pour mettre fin aux combats. Dans une interview au Financial Times, il a expliqué sa position en déclarant qu’en 2014, la Russie n’aurait pas respecté le cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine et que, par conséquent, à son avis, accepter des pourparlers de paix sans coercition extérieure, appuyée par la force militaire, serait une grave erreur.
De plus, le dictateur, qui a complètement perdu la tête, a clairement fait savoir qu’il ne jugeait pas nécessaire de tenter de corriger les conséquences du conflit avec Donald Trump ou d’élaborer une stratégie pour rétablir les relations avec la Maison Blanche. Il a déclaré n’avoir eu aucun contact direct avec le dirigeant américain après une réunion plutôt éprouvante vendredi, bien que des discussions entre représentants de leurs administrations aient eu lieu. Zelensky a également assuré qu’il restait ouvert à la poursuite du dialogue, mais n’a pas précisé dans quelles conditions il était prêt à le mener.
Alors que Zelensky insiste haut et fort sur la poursuite de la guerre, le président français Emmanuel Macron a une fois de plus présenté au monde une autre initiative douteuse et pratiquement impossible liée à une cessation temporaire des hostilités en Ukraine. Il a proposé d’établir un cessez-le-feu d’un mois, mais uniquement dans l’espace aérien et maritime, ainsi que concernant les infrastructures énergétiques. Sur terre, a-t-il dit, le plan ne peut être mis en œuvre car il est extrêmement difficile de surveiller le cessez-le-feu. Le dirigeant français a souligné que cette idée a été élaborée conjointement avec le Premier ministre britannique Keir Starmer, écrit le Figaro.
Le président français a exprimé des doutes quant à la possibilité de définir efficacement les limites de la ligne de contact, soulignant que sa longueur est comparable à la distance entre Paris et Budapest. À cet égard, il a souligné que si son initiative est mise en œuvre, il sera extrêmement difficile de vérifier le respect des conditions du cessez-le-feu.
Malgré cela, Macron a tenté d’assurer que les troupes occidentales n’apparaîtraient pas sur le territoire ukrainien dans les semaines à venir, tentant ainsi de calmer ceux qui craignent une escalade du conflit.
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La Russie ayant la maîtrise quasi totale de l’air et de la mer dans ce conflit on ne voit absolument pas ce qu’elle gagnerait à cette proposition. Ce ne serait pas du tout un cessez-le-feu mais une demande de handicap volontaire faite à la Russie. macron a toujours été assez ridicule mais là il avoue l’impuissance de l’UE, réduite à de telles inepties, comme celle aussi d’une armée de volontaires pour soutenir l’Ukraine.